Le lexique du dopage

De tels médicaments sont évidemment prisés des sportifs dopés puisqu’ils permettent de mieux supporter l’effort. L’androstènedione (aussi appelée 4-androstènedione et 17-cétoestostérone) https://rock-hard-body.com/ est une hormone stéroïdienne produite par les glandes surrénales et les gonades. Elle est aussi connue sous le nom de Androstendion, son nom allemand.

Après l’affaire Festina, en 1998, on se reposa la question. En 2006, Oscar Pereiro est contrôlé positif au salbutamol à deux reprises pendant le Tour de France. Souffrant d’asthme, il bénéficie d’une AUT qui sera validée par l’AFLD.

EPO (Erythropoïétine)

Elle a la réputation de ne pas passer dans les urines mais un effort physique prolongé permettrait malgré tout son passage. Commercialisée depuis 2007 sous le nom de Mircera, elle est disponible en Allemagne et en Autriche, mais pas en France. L’usage du cannabis en tant que produit dopant est interdit en compétition seulement. Il faut dépasser 15 nanogrammes par millilitre d’urine pour être sanctionné.

Leur utilisation dans la pratique sportive repose sur son action antalgique due à l’effet anti-inflammatoire qui soulage la douleur. Ils entraînent également un effet euphorisant provoquant la surexcitation, ils stimulent la volonté et reculent le seuil de perception de la fatigue au cours de l’effort. Les diurétiques sont des médicaments favorisant l’excrétion rénale d’ions tels que sodium, potassium… Les produits masquants accélèrent ou retardent l’élimination de substances interdites, par exemple les anabolisants, et permettent ainsi d’avoir des contrôles “faussement négatifs”.

Comment définir le dopage ?

Un niveau accru de testostérone a également été mis en évidence au niveau du liquide dans lequel baigne le cerveau chez les hommes alcooliques coutumiers de faits de violence par rapport à des hommes plus pacifiques. Les substances les plus répandues, et pas seulement dans le milieu sportif, sont les drogues dites récréatives, comme le cannabis (cf. Chanvre & Cannabis), les amphétamines (cf.Amphétamines), la cocaïne (cf. Cocaïne)). Comme elles ne sont pas synthétisées par l’organisme humain, elles sont dites exogènes.

Produit vendu par correspondance, sensé augmenter les performances “sans médicament, ni dopage”. Depuis peu (2006), une technique, dite IRMS, permet de détecter un apport exogène de testostérone. Toutefois, en avril 2004, des chercheurs suédois révélaient que la positivité des contrôles dépendent largement des caractéristiques génétiques des individus.

peut faire la science ?

En janvier 2007, Jan Ullrich accepte de s’y soumettre, ce qui permettra d’identifier son sang parmi les poches retrouvées chez le docteur Fuentes. En avril 2007, l’UCI obtient l’accord des équipes du Pro Tour pour créer un passeport biologique des coureurs à partir de leur ADN. Aucune sanction ne serait toutefois prévue pour les coureurs qui ne s’y soumettraient pas.

Lexique du dopage

En consommer relève donc de la stupidité ou d’un très fort sentiment d’impunité. Contrairement à ce que beaucoup prétendent, les amphétamines n’ont jamais disparu des pelotons. En 2004, le coureur professionnel Jean-Michel Tessier se faisait encore prendre…

Il a été très largement administré aux athlètes d’Allemagne de l’Est entre 1968 et 1989. En 2011, selon le laboratoire de Lausanne, sur sportifs de haut niveau, 23 % comptaient des traces de nicotine dans leurs résultats. Mesure spectrométrique de masse des relations isotopiques.

A ce jour, elle reste indétectable dans les contrôles antidopage. Diurétique et antihypertenseur prescrit notamment pour le traitement de l’hypertension artérielle et de l’oedème des cyrrhoses ou pour la prévention de l’ostéoporose. L’hydrochlorothiazide favorise la fuite de sodium dans les urines, ce qui participe à la baisse de la pression artérielle. Le code mondial antidopage l’interdit en raison de ses effets masquants.